Réagissant à l'annonce d'une possible reddition de Laurent Gbagbo, la France a indiqué à l'AFP que des "tractations" étaient en cours mais qu'il n'y avait "pas encore de reddition" de Laurent Gbagbo.
L'agence de presse Reuters - qui cite un document interne de l'ONU - indique que Laurent Gbagbo se serait rendu mardi soir et qu'il aurait également demandé une protection aux Nations-unies. Mais, pour l'heure, l'information n'a pas été confirmée, ni par l'ONU, ni par le gouvernement français.
Une information à mettre au conditionnel.
Un peu plus tôt, le porte-parole de Laurent Gbagbo, Ahoua Don Mello, indique que le président sortant négocie un cessez-le-feu mais nullement des conditions de départ.